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soph
detresse

voila jai une vie tellement merdik et kd jpens ke xhui eureus tt c arrete. et jvien de fr une tentativ de suicid o moi doctobre et la jss d new a losto par prevention jai envi d abandonner jai pu de motivation popur vivre. jen ai marre. aidez moi



Modifié le 29 November à 14h04 par soph
serfvolant

SI VOUS PENSEZ AU SUICIDE
LISEZ D'ABORD CECI
Si vous vous sentez suicidaire, arrêtez-vous pour lire ce qui suit. Cela ne vous prendra que cinq minutes. Je ne veux pas vous dissuader de la réalité de votre souffrance. Je ne vous parlerai ici que comme quelqu'un qui sait ce que souffrir veut dire.

Je ne sais pas qui vous êtes, ni pourquoi vous lisez cette page. Je sais seulement qu'en ce moment, vous la lisez, et c'est déjà une bonne chose. Je peux supposer que vous êtes ici parce que vous souffrez et que vous pensez à mettre fin à votre vie. Si cela était possible, je préférerais être avec vous en ce moment, m'asseoir avec vous et parler, face à face et coeur ouvert. Mais puisque ce n'est pas possible, faisons-le par la biais de cette page.

J'ai connu un certain nombre de personnes qui voulaient se tuer. J'ai moi-même été dans ce cas. J'ai donc idée de ce que vous pouvez sentir. Je sais que vous n'êtes pas capable de lire un gros livre, alors je vais faire court. Pendant que nous sommes ici ensemble pour les cinq prochaines minutes, j'ai cinq choses simples, pratiques, à vous dire et que j'aimerais partager avec vous. Je ne discuterai pas de savoir si vous devriez vous tuer ou pas. Je pense juste que si vous y pensez, vous devez vraiment souffrir.

Bien, vous lisez encore ce texte, et c'est très bon. J'aimerais vous demander de rester avec moi jusqu'à la fin de cette page. J'espère que cela veut dire que vous êtes au moins un peu incertain, au fond, quelque part à l'intérieur de vous, de savoir si oui ou non vous allez vraiment mettre fin à votre vie. On ressent souvent cela, même dans l'obscurité la plus profonde de désespoir. Etre dans le doute concernant sa mort, c'est normal. Le fait que vous êtes encore vivant à cette minute signifie que vous êtes encore un peu incertain. Cela veut dire que pendant que vous voulez mourir, au même moment, une partie de vous-même veut continuer à vivre. Tenons-nous à cela, et continuons quelques minutes de plus.


Commencez par penser à cette phrase :


"Le suicide n'est pas un choix, on y est conduit quand la douleur dépasse les ressources qui permettent d'y faire face."

Dans le suicide, il ne s'agit que de cela. Vous n'êtes pas une personne haïssable, ou folle, ou faible, ou incapable, parce que vous vous sentez suicidaire. Avoir des idées noires ne veut même pas dire que vous voulez vraiment mourir - cela veut juste dire que vous avez plus de douleur que de ressources pour la prendre en charge maintenant. Si j'empile des poids sur vos épaules, vous vous écroulerez au bout d'un moment si j'ajoute suffisamment de poids... quelle que soit votre volonté de rester debout. (C'est pourquoi il est si inutile que les gens vous disent : "debout, garde le moral!" - vous le feriez, évidemment, si vous le pouviez.)

N'acceptez pas que quelqu'un vous dise, "il n'y a pas de quoi être suicidaire pour cela." Il y a différentes sortes de souffrances qui peuvent mener au suicide. Qu'une douleur soit supportable ou non diffère d'une personne à une autre. Ce qui peut être supportable pour quelqu'un peut ne pas l'être pour vous. La limite où la douleur devient insupportable dépend du genre de ressources dont vous disposez. Les individus sont très différents dans leur capacité à supporter la douleur.

Quand la douleur dépasse les ressources qui permettent d'y faire face, le résultat, ce sont des pensées suicidaires, des "idées noires". Le suicide n'est alors ni faux ni vrai; ce n'est pas un défaut de caractère; il n'y a pas à le juger moralement. C'est simplement un déséquilibre de la douleur par rapport aux ressources qui permettent de les affronter.

Vous pouvez survivre à des sentiments suicidaires si vous faites l'une ou l'autre de ces deux choses:
(1) Trouver un moyen pour réduire la douleur,
ou
Trouver un moyen pour augmenter vos ressources pour y faire face.
Ou les deux à la fois.

Voici les cinq choses à prendre en considération dont je vous parlais tout à l'heure. 1 La première chose que vous avez besoin d'entendre, c'est de savoir qu'on s'en sort. Des personnes qui souffraient autant que vous en ce moment, s'en sont sorties. Vous avez donc de très fortes chances de vous en sortir. J'espère que cette information peut vous donner un peu d'espoir.
2 La deuxième chose que je veux vous suggérer est de vous donner du recul. Dites-vous, "j'attendrai 24 heures avant de faire quoi que ce soit." Ou une semaine. Souvenez-vous que sensations et actions sont deux choses différentes - que vous ayez le sentiment de vouloir vous tuer, ne signifie pas que vous devez le faire maintenant. Mettez du recul entre vos sensations suicidaires et un passage à l'acte. Même si ce n'est que 24 heures. Vous en avez été capables 5 minutes en lisant cette page. Vous pouvez le faire encore 5 minutes en continuant à la lire. Continuez et prenez conscience du fait qu'alors que vous vous sentez encore suicidaire, vous n'êtes pas, en ce moment, en train d'agir en ce sens. C'est très encourageant pour moi, et j'espère que cela l'est pour vous.
3 La troisième chose est ceci: on pense souvent au suicide pour trouver un soulagement à sa douleur. On ne veut pas mourir mais arrêter de souffrir. Souvenez-vous que le soulagement est une sensation. Et vous devez être vivant pour la ressentir. Vous ne sentirez pas le soulagement que vous cherchez si désespérément, si vous êtes mort.
4 La quatrième chose est ceci: certains réagiront mal à vos sentiments suicidaires, parce qu'ils sont effrayés ou en colère; ces personnes peuvent même augmenter votre douleur au lieu de vous aider, en dépit de leurs intentions, en disant ou faisant des choses irréfléchies. Vous devez comprendre que leurs réactions négatives ont à voir avec leurs propres peurs, pas avec vous.
Mais il y a aussi des personnes qui peuvent être avec vous pendant ces moments si difficiles. Ils ne vous jugeront pas, ne chercheront pas à vous contredire. Ils feront simplement attention à vous. Trouvez-en une. Maintenant. Utilisez vos 24 heures, ou votre semaine, et dites à quelqu'un ce qui se passe pour vous. Il est normal de pouvoir un jour demander de l'aide. Appelez une ligne d'écoute spécialisée (SOS Suicide Phénix, SOS amitié, appelez un centre spécialisé près de vous, ou regardez dans l'annuaire), appelez un psychothérapeute (psychanalyste, psychologue, psychiatre), quelqu'un qui est capable de vous écouter. Mais surtout ne portez pas le fardeau supplémentaire d'essayer de vous charger de cela seul. Juste parler de ce qui vous a conduit là peut vous enlever une grosse part de la pression qui vous pèse, et c'est peut-être juste la ressource supplémentaire dont vous avez besoin pour retrouver l'équilibre.

5 La dernière chose que je veux que vous sachiez maintenant est ceci: les sensations suicidaires sont, dans et par elles-mêmes, traumatisantes. Après leur disparition, vous avez besoin de continuer à prendre soin de vous. Commencer une thérapie est vraiment une bonne idée.
Bien. il s'est écoulé quelques minutes et vous êtes encore avec moi. J'en suis vraiment heureux.

Puisque vous avez été jusqu'ici, vous méritez un cadeau. Je pense que vous devriez vous récompenser en vous donnant une portion de ressources supplémentaires pour affronter la douleur . Souvenez-vous, plus haut vers le début de la page, j'ai dit que l'idée est de s'assurer d'avoir plus de ressources que de douleur. Alors donnez-vous en une supplémentaire, ou deux, ou dix...! jusqu'à ce qu'elles surpassent vos sources de douleur.

Maintenant, si cette page a pu vous apporter un quelconque soulagement, la meilleure et la plus grande ressource que vous pouvez trouver, c'est quelqu'un a qui parler. Si vous trouvez quelqu'un qui veut écouter, et si vous lui dites comment vous vous sentez et comment vous en êtes arrivé là, vous aurez vraiment augmenté vos ressources. Heureusement, la première personne que vous choissirez ne sera pas la dernière. Il y a beaucoup de gens qui aimeraient entendre ce qu'il en est pour vous. Il est temps de commencer à en chercher une autour de vous.

Et maintenant, j'aimerais que vous appeliez quelqu'un.

Ecoute :

Pour trouver une quelqu'un a qui parler, voici plusieurs numéros d'écoute :

Suicide Ecoute
01 45 39 40 00

Sos Suicide Phénix
01 40 44 46 45

La Porte Ouverte
0800 21 21 45
Ou
01 43 29 66 02 (Paris)

SOS Chrétiens A L'écoute
01 45 35 55

56SOS Dépression
08927012 38

Cap Ecoute
Numéro National : 04 72 33 34 35
Numéro régional
Rhône-Alpes : 0800 33 34 35

La Note Bleue
0892701236
Fil Santé Jeunes
0800 235 236

SOS Homophobie
01 48 06 42 41

SOS Violences
0810 55 55 00

Maltraitance des personnes âgées et handicapées (ALMA)
0892 68 01 18

Jeunes violence écoute
0800 202 223

SOS femme battues
3619


Urgences :

En cas d'urgence médicale, contactez les numéros suivants :

SAMU : 15
Police : 17
Pompiers : 18
Urgences depuis un téléphone mobile : 112




serfvolant

Etes vous toujours la ?

Rassurez moi ...

....


Jule

beau message !! il faut tenir bon ! j'ai pas gd chose a dire puisque tt a été deja dit plus haut ! je voulais juste me proposer au cas ou tu voudrais parler soph ! je comprends ce que tu ressens et c'est tres dur a le supporter qd on est seul ... je te souhaite bien du courage !! Bisous.


Julie1034

Bonjour soph,

Je trouve cela bien que tu appelles au secours. J'aurai tellement aimé que mon petit frère fasse la même chose... cela m'aurait peut être évité de le perdre. Je n'ai pas osé lui parler de mes tentatives de suicide parce je ne savais pas qu'il était si mal dans sa peau et étant donné que je pensais qu'il avait tout pour lui (beau, intelligent, très aimé et respecté par tous, une copine qu'il aimait à la folie, des parents cool avec lui... bref tout pour avoir une belle vie!), je ne pouvais pas imaginer qu'il soit comme moi.

Je me présente: je m'appelle Julie et aujourd'hui j'ai 32ans. Ma "période d'adolescence" (maintenant je peux l'appeler comme ca !) était tres noire. Je n'aimais rien, je me sentais mal, je passais des heures à voir les choses en noir, presque en priant qu'il m'arrive qq chose de moche pour justifier mon mal être... Rien n'allait. Je passais de la grosse colère contre le monde entier (et particulierement mes parents ou profs), à la profonde détresse (celle qui paralyse). Il m'arrivait de souffrir énormement pour une petite reflexion ou remarque alors qu'en prenant du recul, je me rend compte que j'etais super susceptible.

J'ai fait 2 vraies tentatives de suicide (il y en a eu des fausses avec grosses crises de larme, detresse.....j'en garde un souvenir tres fort). J'ai eu de gros malheurs, gros chagrins d'amour, grosses déceptions, grosses trahisons.. J'ai fait de grosses bêtises (renvois d'école, révoltes, redoublements, joints, alcool, fugues...).

Lors de ma 2ème et dernière tentative de suicide, je voulais vraiment en finir et si ma soeur n'était pas arrivée a temps, je ne serais pas la pour t'en parler. Plus rien n'avait de sens dans ma vie, tout était trop difficile pour moi, insurmontable... Mais je vais te dire une chose: heureusement que ma grande soeur est venue (elle habitait à 80 km et le hasard a voulu qu'elle vienne chez mes parents!) parce que je me suis rendue compte que j'aurais "loupé" des tas de bon moments, des tas de belles choses à vivre. La vie est certes difficile, même quand tu vieillis (lol !) mais elle est parsemée de plein de petites choses sympas comme une bonne série à la TV (celle ou tu as envie de voir la suite ! j'étais fan de buffy !) comme une soirée entre amis, un coup de coeur pour un mec (même si ca peut faire souffrir aussi), une réussite, un bon gateau! Aujourd'hui, je suis maman de 2 p'tites jumelles et je ne regrette pas du tout d'avoir "échoué à mon suicide!

Par contre, j'ai un grand regret et je ne pourrais jamais revenir en arrière. J'ai 9 ans de différence avec mon petit frère Thomas. Je n'ai pas osé lui parler de ça, parce que je ne savais pas comment l'aborder. Lui ne semblait pas être dans cet état ou tout te semble moche. Donc je me suis tue. Nous parlions bcp lui et moi des problèmes de sa vie, comme par exemple avec ses copines, son physique, son orientation scolaire, nos parents qui le gonflaient des fois !!! ou encore de ce qu'il aimerait faire mais qui lui étaient interdit.. Mais je n'ai pas senti ce mal être. J'aurai du. Thomas s'est pendu le 8 novembre 2001. Et aujourd'hui encore je le pleure. Je l'aimais tellement. Il y a tellement de choses que j'aurai aimé faire avec lui. J'aurai aimé qu'il connaisse mes filles, qu'il soit la à mon mariage. Il me manque tellement. Depuis 6 ans je vis dans le chagrin. Tous mes Noel sont moches, toutes les grandes occasions sont tristes. Même si aujourd'hui je ne pleure plus tous les jours, j'ai mal. J'ai très mal et je culpabilise. Mais pourquoi ne lui ais-je rien dit ???? Mais pourquoi n'ais-je pas remarqué sa détresse ? Des fois je suis en colère contre lui... Il me pourrit la vie parce que c'est dur à supporter, c'est dur de porter son deuil. Et la, je ne te parle même pas des parents... Ils essayent de vivre pour ma soeur et moi, mais n'ont plus gout à rien....

quand un enfant, un frère, un ami meure d'un accident, d'une maladie... c'est très dur... on en veut à la personne ou la chose qui a causé l'accident, à la maladie, à la vie. Mais quand un proche meurt d'un suicide, tu n'as personne a accuser. Alors, pas de choix, soit tu lui en veux, soit tu T'en veux... et là c'est dur.

Alors ma p'tite Soph, ne fais pas de betise. Pense aux gens qui t'aiment, même si tu te sens seule, même si tu n'arrives pas à mettre un pied devant l'autre le matin... dis toi bien que ce sentiment là, bcp l'ont et l'ont eu à cette période charnière de ta vie. C'est dur à vivre, mais tu verras, un jour cela changera et tu ne t'en appercevras même pas. D'autres soucis arriveront mais tu n'auras plus ce sentiment de vide, de vie de merde.

Accroche toi. et tu verras que la vie vaut le coup d'être vécue.


adrien504

la vie a dans toute circonstance un grand coter positif je ne peux pas pretendre avoir perdu un proche ou un menbre de ma famille mais si je sais bien une chose c'est que l'on a toujourt quelqu'un qui nous si je te dis tes parent tu te diras que oui mais et tu ne trouveras pas d'escuse je le sais je le traverse avec du recul mais je le traverse j'ai deja songer a partir de ce monde il y a peut mais je suis la car je sais que je n'ai pas d'amoureuse je n'ai plus d'amis dans mon nouveau college mais je sais aussi que je vis que je suis la je fais du hand c'est comme etre dans une grande famille dans un petit club sauf le foot et si tu n'est pas sportive va voir un psycologue je n'unsinu pas que tu es folle j'en ai deja consulter un sa soulage et au bout d'un temps tu vas prendre le psy pour un imbecile heureux mais sa sa voudrat dire que tu te sent mieux et que l'imbecile heureux a fait son bouleau ... ne fait pas de betise vivre vaut plus tous les trésor


Radjahrastafari

Salut!
Je te conseil d'aller voir un psychiatre(et non un psychologue puisque ce-dernier n'est pas médecin). Je peux t'assurer que ce ne sont pas les "fous" qui vont le consulter. Il te servira juste à faire le point de ta vie. Ensuite, le sentiment de suicide est assez courant, surtout à cet âge:c'est un phénomene hormonal. Enfin,je te conseil de chercher à établir des relations d'amitiés approfondis et de chercher une activité qui te plaise vraiment(il y en a tellemnt...).

Ceux qui vivent, ce sont ceux qui luttent

Ceux qui vivent, ce sont ceux qui luttent ; ce sont
Ceux dont un dessein ferme emplit l'âme et le front.
Ceux qui d'un haut destin gravissent l'âpre cime.
Ceux qui marchent pensifs, épris d'un but sublime.
Ayant devant les yeux sans cesse, nuit et jour,
Ou quelque saint labeur ou quelque grand amour

Victor HUGO (1802-1885)
(Recueil : Les châtiments)


La vie en elle même ne vaut pas la peine d'être vécue, mais l'objectif,notre but, nous permet d'avancer et mieux encore, nous permet même de vivre heureux!!!

Voilà! Bisou!


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