Quand on regarde certains films américains, on peut voir à quel point la vie peut être fabuleuse aux Etats-Unis et l’on ne s’étonne donc pas de constater qu’il s’agit là d’une des destinations préférées des touristes. Il faut dire que le pays est si vaste et diversifié qu’il y en a pour tous les goûts, parlons par exemple de la cote californienne. Lieu de villégiature des surfeurs, paradis du sable chaud doré par les doux rayons du soleil mais aussi endroit par excellence pour porter le maillot de bain rouge 1 pièce.
Ce train de vie là, la belle charlotte (Jennifer Lopez), qui préfère se faire appeler Charlie, la connaît par cœur puisqu’elle a désormais ses habitudes sur la cote. Voilà un peu plus d’un an qu’elle s’est installée tranquillement dans son appartement où elle a vite trouvé sa place. Il n’y a qu’à voir Remy (Adam Scott), son voisin de pallier à qui elle a confié une clé de secours mais qui profite de la moindre occasion pour s’inviter chez la demoiselle, la complicité est de mise entre tous les locataires. Comme tout le monde, Charlie doit travailler pour vivre et il s’avère qu’elle est une femme particulièrement active.
Touche à tout, elle cumule de nombreux petits boulots comme le dog-sitting ou encore le secrétariat sans compter qu’elle cache de nombreux talents artistiques. Dessinatrice de mode, peintre ; elle veut tout essayer car comme elle le dit si bien, la vie est trop courte pour refaire les mêmes choses tous les jours. Un quotidien plutôt positif donc pour cette jeune femme mais il manque une chose cruciale pour qu’elle puisse véritablement s’épanouir : l’amour ! A la recherche de l’homme parfait c’est-à-dire celui qui saurait être à son écoute et qui saurait répondre à tous ses besoins ; Charlie ne sait pas encore que les cloches de l’amour vont prochainement tinter pour elle.
C’est par une journée tout à fait ordinaire qu’elle croise Kevin Fields (Michael Vartan) sur la plage et c’est un frisson qui parcourt la jeune femme. Il faudra toutefois attendre les prochaines rencontres pour que nos 2 tourtereaux ne décident réellement de s’avouer mutuellement leurs sentiments et donner ainsi naissance à un si joli couple. Laissons les vivres cet amour tranquillement (le temps qu’ils fassent quelques bêtises dans la chambre) et retrouvons Viola (Jane Fonda), une présentatrice de télévision extrêmement populaire au même titre qu’Oprah Winfrey.
Malheureusement, cette grande star se voit poussée vers la sortie par les producteurs, chose qu’elle a bien du mal à accepter et qui s’accompagne ainsi d’une longue dépression pour cette femme meurtrie. Forcée de prendre du repos, elle décide alors de passer un peu plus de temps avec son fils qui, vous l’aurez deviné, n’est autre que notre cher Kevin ! Les présentations avec sa future belle fille vont donc avoir lieu et tout irait presque dans le meilleur des mondes si Kevin n’avait pas fait sa demande de mariage devant sa mère, c’est le début des ennuis !
Chaque année qui passe, on ne peut pas échapper aux sempiternels comédies en provenance d’Hollywood et bien souvent la qualité n’est pas toujours au rendez-vous. Bien sur, il ne faut pas être trop mauvaise langue et reconnaître que parfois, il y a des films qui s’avèrent être de très bonnes surprises et sont capables de vous faire exploser de rire du début jusqu’à la fin. Je vous rassure, ce n’est pas le cas ici ! C’est donc avec une certaine méfiance que j’ai accueilli ce nouveau film plus ou moins original puisque le sujet n’est pas réellement inédit.
En abordant le fameux thème de la belle famille, Sa mère ou moi n’est pas sans nous rappeler tout de suite Mon beau-père et moi avec Ben Stiller & Robert De Niro. Mais à Hollywood, on est intelligent et on sait que cela ne sert à rien de refaire les mêmes choses (non, il vaut mieux attendre quelques années pour que les spectateurs aient un peu oublié ce qu’ils ont déjà vu) et donc un scénariste a eu une idée de génie ! Si un film a déjà abordé les relations entre un gendre et son beau-père, on va être plus intelligent encore et faire un autre sur une jeune mariée et sa future belle-mère.
Quand on voit ça, on se dit vraiment que le cinéma américain a une avance incroyable qu’il nous sera bien difficile de rattraper (mais accrochons-nous, on a déjà réussi à faire Taxi 3 & Banlieue 13). Bon une fois le scénario mis sur papier, il fallait aussi récupérer des comédiens de renom afin que le film puisse briller en dehors de son histoire (heureusement sinon la lueur aurait été faible). On fait donc appel à la star Latino Jennifer Lopez, chanteuse à succès qui, entre 2 déhanchements de son derrière, se permet de nous gratifier de quelques films. Pour lui donner la réplique, il faut un mec plutôt beau gosse (je n’étais pas libre puisque en plein stage, c’est dommage) et donc on fait appel à Michael Vartan, un gars plutôt célèbre.
En effet, les fidèles de M6 l’auront reconnu, il s’agit tout simplement de l’interprète de Vaughn, le chéri de Sidney Bristow dans la série Alias qui refait parler de lui au cinéma. Rappel pour ceux qui l’ignoreraient, il s’agit d’un acteur français puisque neveu de Sylvie Vartan et même cousin de David Hallyday, belle carte de visite dommage qu’il ne me connaisse pas ! Bon 2 jeunes acteurs c’est bien mais pour la belle-mère il va falloir quelqu’un de plus confirmé et c’est là qu’intervient la grande Jane Fonda. Cette grande dame du cinéma américain a une longue carrière derrière elle mais chose étonnante ; ce film marque son grand come-back au cinéma dans un vrai rôle, ce qu’elle n’avait pas effectué depuis 1990 !
On se demande même si son retour en grâce n’aurait pas quelque chose à voir avec la sortie il y a quelques mois de son livre autobiographique ou alors c’est le plus grand des hasards. Bon on a planté le décor, désormais nous allons pouvoir en savoir un peu plus sur ce film car c’est bien là l’objet de cet article. L’histoire débute donc dans le plus grand classicisme avec cette rencontre entre Charlie & Kevin et tout le tralala qui s’en suit et qui n’apporte vraiment rien de nouveau. Vient alors l’entrée en scène de la belle mère incarnée par une Jane Fonda particulièrement dynamique et qui campe à merveille cette présentatrice égocentrique et récemment frustrée par son remplacement.
Le film se transforme alors en un joli duel entre Viola & Charlie se réglant par des coups bas en laissant ce pauvre Kevin sur la touche, l’acteur en deviendrait presque un figurant s’il n’avait pas à tourner cette scène de mariage qui conclue le scénario. Là encore, on a décidé de jouer la carte de la pertinence avec un dénouement complètement abracadabrantesque comme le dirait notre cher président mais vous le verrez vous-mêmes (Je vous rappelle que l’ironie est un art particulièrement apprécié dans ce que je rédige). Dommage, que le comique de la situation n’ait pas été plus élaborée car on ne peut pas dire que l’on rit durant le film.
Pour conclure (car il le faut bien), c’est une comédie sympathique qui attirera notamment les spectateurs qui n’ont rien à faire de leur journée ou qui ont besoin d’un bruit de fonds pour passer l’aspirateur. Bon, j’avoue avoir été quelque peu injuste mais ce film ne nous offre vraiment rien de nouveau, on aurait pu attendre mieux de la confrontation Viola/Charlie mais tout ça est mou, sans doute parce que ce ne sont que des femmes. A voir et à oublier, voilà que le cinéma se met à la mode fast-food avec des films qui se consomment et qui se jettent tout de suite après.
Publié le 0000-00-00 00:00:00
dans Cinéma
par
Le président français Nicolas Sarkozy affiche sa relation avec l ex-top model Carla Bruni...
+Lire la suite
Sophie Ellis Bextor est de retour ! Vous voulez la connaitre ? Alors lisez cet article !
+Lire la suite